Présentation

Présentation
Je sais que le sujet est déjà visité sous toutes les coutures, alors pourquoi pas une nouvelle fiction sur TWILIGHT, la plus grande saga de tous les temps.

Alors voici ma fiction : on prend les mêmes et on recommence ! Mais désolé pour les jacobiennes : il n'intervient pas dans l'histoire.

Sur ce, bonne lecture !


Cette fiction a maintenant un nom : La puissance de l'Amour : ensemble à jamais

Ma première fic tion est désormais terimnée. Je vous laisse découvrir quelles aventures nos héros vont suivre, et quelle fin ils pourraient avoir.



A TOUTES CELLES QUI LAISSENT DES COMS POUR QUE L'AUTEUR SUIVE VOTRE FICTION : celle-ci ne pourra pas venir avant un moment pour les lire. Aussi je vous serais reconnaissante de la prévenir quand même, même si elle ne laisse pas de com pour dire qu'elle veut être prévenue. Merci pour elle.

# Posté le samedi 31 janvier 2009 08:01

Modifié le mardi 12 mai 2009 07:09

Prologue

Prologue
Prologue


POV Bella

Je m'appelle Isabella Swan, mais Bella me plait plus. J'ai 16 ans et je vis dans une petite bourgade en Amérique, Phoenix ! Depuis 3 jours je suis en voyage scolaire à Volterra, une ville en Italie. On était en train de visiter la cathédrale de Santa Maria Assunta quand soudain mon téléphone sonna.

- Melle Swan ? demanda une voix inconnue.

-C'est moi.

-Je suis désolé mais j'ai une mauvaise nouvelle.

L'homme fit une pause qui ne me laissait rien augurer de bon.

-Vos parents ont eu un accident de voiture, reprit-il. Votre père est décédé sur le coup, et votre mère a succombé à ses blessures il y a une heure.

Il continua de parler mais je n'en entendis pas plus. J'étais anéantie. J'étais seule, ma seule famille venait de mourir. Je ne me rendis pas compte que j'étais restée clouée sur place. Quand je me ressaisis, il faisait nuit. Je me mis à courir vers l'hôtel qui nous hébergeait, ma classe et moi, quand soudain je me heurtais à quelque chose de dur.


Voici le prologue. Dites-moi ce que vous en pensez. S'il n'y a pas 3 com, ça voudra dire que soit personne ne lit, soit vous n'aimez pas. Donc, la suite à 3 coms !

# Posté le samedi 31 janvier 2009 08:10

Modifié le dimanche 15 février 2009 11:12

Chapitre 1 : Rencontre

Chapitre 1 : Rencontre

Chapitre 1 : Rencontre



POV Edward

Le crépuscule assombrissait le ciel après une magnifique journée ensoleillée qui nous avait réduits, ma race et moi, à rester dans l'ombre. Je venais de me nourrir. Aro n'aimait pas ma façon de me nourrir, mais je n'étais pas le seul à ne pas vouloir boire du sang humain.

Moi, Edward Anthony Masen, suis un vampire de 116 ans végétarien. Ma meilleure amie, Tanya, végétarienne elle aussi, venait de me quitter pour aller prendre son service au sein de la garde personnelle d'Aro, le chef du clan des vampires qui régnait sur Volterra et sur le monde vampirique depuis un millénaire. Aro avait deux frères : Caius et Marcus. A eux 3, ils faisaient en sorte que notre secret, notre existence sur cette terre, ne soit jamais révélée. Aro était considéré comme le Maître des vampires. Il avait 841 ans, comme ses frères. Son pouvoir consistait à pouvoir lire dans les pensées d'une personne lorsque celle-ci le touchait. Il était avide de pouvoir et de gloire, et la vie de luxe que nous menions le confirmait.

Je marchais tranquillement, la tête fourmillant de pensées, quand on me percuta. Je baissai la tête et ce que je vis me perturba au plus haut point. Une jeune fille, 16 ans peut-être, le visage ravagé par les larmes, les traits tirés par la peine, s'était trouvée sur mon chemin, à moins que ce ne soit moi qui étais sur le sien.

-Ex... Ex... Excusez-moi, bredouilla-t-elle sans me regarder, la voix entrecoupée de sanglots.

Et sans un mot de plus, sans un regard pour moi, elle repartit en courant vers une destination qui m'était inconnue. Son visage, si magnifique malgré son chagrin, était gravé dans mes pensées. Son odeur, si exquise, me parvenait encore et m'ensorcelait. Mais une chose la rendait encore plus mystérieuse : ses pensées. J'avais le don de pouvoir lire dans les pensées, toutes les pensées, même à distance. Mais là, rien. Un silence bienheureux. Etait-ce normal ? Etait-ce un fantôme ? Un songe ? Non, bien sûr que non, les vampires ne peuvent pas dormir et donc rêver.

Je repris ma marche à travers la ville, m'amusant à regarder les derniers humains trainer dans les rues encore chaudes. La jeune fille me hantait toujours. Pourquoi pleurait-elle ? Qu'avait-elle de spéciale pour que je n'entende pas ses pensées ? Pourquoi ? Voilà la question. Pourquoi pensais-je encore à elle ? Pourquoi voulais-je voir un sourire au lieu de ses larmes ? Mais je ne pus continuer à penser à elle : Jane me regardait, appuyée contre une des arches des vitrines des magasins.

-Tiens tiens, notre cher Edward ! Qui espionnes-tu ? Quelles pensées te parviennent ?

Je la fixais sans sourciller. Jane était jalouse de l'attention que me portait Aro. Pourtant, elle aurait du savoir que je ne voulais rien, que je n'avais pas demandé à être introduit dans le monde des vampires. Mais Jane avait été transformée quand elle avait à peine 15 ans, tout comme son frère jumeau, et à cet âge-là, on n'est pas assez mûr.

« S'il savait comme je lui en veux ! Aro m'a obligé à être dans la même unité que lui, mais il est si arrogant ! Mais qu'est-ce qu'il est beau ! Mais je ne veux pas qu'il le sache, il est capable de ... »

Et ça continuait encore et encore. Si seulement j'avais été moins beau ! Mais non, la nature m'a donné la beauté quand j'étais humain, et le fait d'être vampire n'a fait qu'arranger mon physique. Que le monde est injuste ! On dirait Jane ! Quelle ironie ! Mais le petit vampire continuait son monologue, perdue dans ses pensées, tout en me regardant. Nous nous étions assis sur la fortification qui entourait la ville.

-Alors, ton repas était bon ? me demanda-t-elle en affichant un air dégouté.

Elle aussi avait du mal avec mon régime alimentaire. Elle se disputait d'ailleurs souvent avec Tanya car même si elles s'entendaient très bien, Jane ne comprenait pas que l'on puisse oser refuser le sang humain. Certes, il nous attirait, mais j'avais pris sur moi, un an après ma transformation, de ne plus y goûter ; et depuis cette promesse que je m'étais faite, le sang humain n'avait plus franchi mes lèvres.

-Ca peut aller. Mais j'aimerais bien qu'Aro me permette de sortir plus loin. Je commence à en avoir assez des biches !

-Si tu veux enlever le goût, je peux venir avec toi, on prendrait un humain bien gras...

J'étouffais un rire.

-Non merci Jane. Tu sais pourquoi je ne veux pas y toucher.

-Non, je ne comprends pas ! Tu dis ne pas vouloir être un monstre, or tu en es un ! Nous ne sommes pas humains, donc nous sommes des monstres de la nature. Mais je t'aime comme tu es !

Ah là là ! Les femmes et l'amour !

"Un jour, tu goûteras le sang humain sur mes lèvres, je te le promets, Edward !"

Ces paroles me faisaient rire intérieurement.

-Je t'aime aussi Jane. Je t'aime ... bien.

C'était vrai. Jane était une amie formidable quand son mauvais caractère, sa jalousie et sa méchanceté ne prenaient pas le dessus sur sa personnalité d'adolescente. Cela m'amena à me demander quel caractère avait la fille en pleurs de tout à l'heure. Mais pourquoi pensais-je encore à elle ?!

-A quoi penses-tu ?

Jane venait de penser la question que je me posais au sujet de la fille. A quoi pensait-elle ? Mais Jane ne s'avoua pas vaincue par mon silence. Elle sauta de la muraille en m'entraînant.

-Tu as besoin d'exercices ! Viens !

Et elle me prit la main pour m'emmener à sa suite vers la campagne nocturne.



Si je demandes 5 coms ?

# Posté le samedi 31 janvier 2009 12:53

Modifié le dimanche 15 février 2009 11:16

Chapitre 2 : Visite guidée

Chapitre 2 : Visite guidée
Chapitre 2 : Visite guidée


Pov Bella

Je pleurais, encore et encore. Qu'avais-je fais au bon Dieu pour mériter ça ? Moi-même j'avais frôlé la mort plusieurs fois à cause de ma maladresse, mais mes parents .... Lucy essayait de me réconforter en me frottant le dos tandis que je noyais mon oreiller sous mes larmes. Le professeur avait accepté que je reste à l'hôtel avec une de mes amies, et Lucy, ma meilleure amie, s'était proposée, mais elle savait qu'elle ne pouvait rien pour moi. Depuis la veille, toute ma classe défilait pour me donner leurs condoléances et m'encourager. Il restait encore 7 jours de voyage, et il restait plein de choses à visiter ... Enfin, c'est ce qu'avait dit le professeur quand je lui avais demandé s'il n'était pas possible que je rentre chez moi. Le lendemain, je devais à nouveau me joindre à la classe et supporter leurs regards emplis de pitié.

- Je ne peux pas dire que je sais ce que tu ressens, commença Lucy après trois heures de silence, mais je pense que tu devrais te confier, dire ce que tu as au fond de toi, tes sentiments.

-Je n'ai plus de sentiment ! sanglotais-je. Je n'ai plus rien !

-Si, tu nous as nous, tes amies. Quand nous rentrerons, tu viendras habiter chez nous. Nous ne nous séparerons plus ! Au fait, tu sais que Tyler a décidé de mettre son plan à exécution ?

Tyler... Il voulait sortir avec moi depuis six mois mais n'avait jamais osé me demander. La semaine dernière, il avait prévu de jouer les romantiques en me demandant de sortir avec lui avec un bouquet de roses sur la place Saint-Marc à Rome.

-La barbe ! grognais-je en pensant à la honte que j'éprouverais quand il ferait sa demande. Pas moyen de lui faire comprendre.

-Je sais, sourit Lucy, visiblement ravie d'avoir détourné mes pensées. Quand tu lui as rappelé vendredi qu'il n'était qu'un ami, il a tellement rougi que Mike lui a fait une réflexion idiote. D'ailleurs, le fait que tu fixes des limites à Tyler a beaucoup plu à Mike.

-Quand est-ce que les garçons comprendront-ils que je ne suis pas intéressée, me lamentais-je. Aide-moi à trouver quelque chose Lucy. Il faut faire comprendre à Tyler avant qu'il ne fasse sa stupide déclaration !

Lucy était contente : elle savait que l'intérêt que me portaient les garçons m'énervait et que j'oubliais le reste. Sa stratégie fonctionna puisque je passais le reste de la journée à établir des plans pour ne pas me trouver à moins de 10 mètres de Tyler. Le soir, le reste de la classe revint et le professeur fut heureux de ne pas me trouver en pleurs. Le programme du lendemain avait été décidé quelques minutes avant.

-Vu que tu vas un peu mieux Bella, nous allons visiter la forteresse de Volterra. Je tiens à ce que tout le monde participe à cette sortie parce que je compte faire une leçon là-dessus, et donc un devoir.

Je mangeais un peu, avec inévitablement Tyler et Mike à mes côtés. Angela, une autre amie très chère, secouait la tête à ce spectacle, sans se moquer. Vint le temps d'aller se coucher, et j'espérais ne pas avoir de cauchemar, car la nuit d'avant je n'avais fait que ça.

Ce fut Mike qui me réveilla avec un baiser sur la joue. Tyler, qui passait par là, se jeta sur Mike mais atterrit sur moi. Je le repoussais en grognant.

-Tyler ! m'exclamais-je. Ça suffit !

Devant son air de chien battu, je ne pus continuer à le blâmer.

-Allez, fais-en un toi aussi.

Je lui tendis ma joue et il y posa un baiser bruyant tout en lâchant un regard venimeux à Mike. Quand toute la classe fut prête, nous nous mîmes en route pour la forteresse. Une femme nous attendait devant la grande porte, un sourire aux lèvres.

-Bonjour, je m'appelle Heidi, et je suis votre guide.

Le professeur se présenta en souriant et nous la suivîmes à l'intérieur. Le grand hall était vide. Les murs étaient ornés de grands tableaux, représentants souvent les mêmes personnages : un trio d'hommes pâles, fins, impassibles. Heidi nous fit traverser de nombreux couloirs, nous expliquant des tableaux, nous racontant la vie que des personnes connues y avait menée. Parfois un homme ou une femme passait, mais bizarrement toutes ces personnes semblaient se ressembler, mais je ne pouvais mettre le doigt sur leur point commun. Un peu comme s'is étaient tous de la même famille. Ces pensées me firent penser à mes parents, et un sanglot m'échappa. Lucy s'en aperçut et me frotta le dos.

-Ça va Bella ?

Je hochais la tête, incapable de dire un mot tellement ma gorge était serrée. La guide nous amena dans une salle toute ronde, aux murs tout en pierre. Trois trônes en bois étaient placés contre la paroi qui se trouvait à l'est, et de petites meurtrières en hauteur laissaient passer le soleil de manière indirecte, amenant une lumière tamisée qui reposait les yeux. Le sol était lisse mais légèrement incliné pour qu'une rigole se forme au centre. Une évacuation permettait à l'eau de s'écouler. Ils devaient nettoyer la pièce au jet d'eau pour aller plus vite.

Heidi nous racontait une anecdote quand un groupe d'hommes et de femmes entra. On se serait cru dans un film, quand le roi et la reine entrent dans la pièce. Trois hommes étaient en tête du cortège, avançant la tête haute ; fiers et sérieux. Ils balayèrent la salle du regard avant de s'avancer vers Heidi, à côté de qui je me trouvais. Le plus vieux s'approcha de nous et Heidi lui tendit la main. Le vieil homme la prit et ses yeux se plissèrent. Je ne faisais pas attention à ma classe qui ne semblait pas voir que le vieil homme me tendait la main à présent. Sa peau semblait plus fragile que du papier à cigarette, et tellement blanche que s'il ne bougeait pas j'aurais pu le prendre pour un cadavre. D'ailleurs, les cernes sous ses yeux, son teint livide, ses yeux laiteux, tout me faisait penser à un cadavre. Et il suffisait de regarder tous les nouveaux arrivants pour voir qu'ils souffraient du même mal. Il me sourit et Heidi me présenta.

-Aro, je vous présente une jeune élève qui vient d'Amérique pour visiter notre belle ville. N'est-ce pas Bella ?

J'acquiesçais et tendis la main au dénommé Aro qui la prit et la serra. Son sourire s'évanouit mais je ne sus pourquoi. Il me vrilla de son regard et j'en eus la chair de poule.

-C'est un plaisir de vous avoir vu mademoiselle, me dit-il finalement en me lâchant la main.

Il repartit, suivi du cortège, après avoir fait un léger mouvement de la tête. Heidi nous fit sortir et la visite continua. Je n'eus pas plus le temps de penser à mes parents car la guide semblait douée pour captiver l'attention. Ce soir-là, nous rentrâmes courbatus mais les yeux pleins de souvenirs. Je m'endormis dans les bras de Lucy après avoir à nouveau pleuré mes parents. Je ne savais pas de quoi le lendemain serait fait, mais un mauvais pressentiment me poussait à croire que je ne m'amuserais pas.


Comme c'est le début, je mets de suite le chapitre 2, mais c'est bien parce que c'est le weeke end. Je fais encore un peu de chantage : 15 coms !

# Posté le dimanche 01 février 2009 00:00

Modifié le dimanche 15 février 2009 03:24